Écologie

Table Mountain, Cape Town city, Republic of South Africa

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Puisque ce site est construit autour de l’écologie, rentrons directement dans le vif du sujet ! Un article récent – que j’ai découvert au travers de Facebook, comme quoi les réseaux sociaux permettent parfois de partager ce type d’infos – recentre l’attention sur l’écologie fondamentale. L’article, intitulé  » Identification of 100 fundamentals ecological questions  », fait le point sur les grandes zones d’ombre qui subsistent encore dans le paysage de l’écologie scientifique.

En effet, bien des mystères subsistent encore dans la trame des relations entre les êtres vivants et dans celle de leur relations avec le monde inorganique. Ce papier est le résultat d’un colloque qui s’est tenu à l’occasion du centième anniversaire de la Société britannique d’écologie – la fameuse british ecological Society – et qui visait à identifier 100 questions importantes pour l’avenir de l’écologie en tant que discipline scientifique et permettant de baliser le travail à accomplir pour les prochaines décennies. Une liste de 754 questions, soumise par 388 participants, a été réduite à 100 questions par un processus d’élection et de discussions en groupes de travail.

 Les 100 questions retenues couvrent un large spectre de concepts théoriques en écologique fondamentale, allant des problèmes rencontrés en écologie expérimentale aux questions soulevées à l’interface entre écologie et processus évolutifs en passant par des considérations sur les capacités d’adaptation des écosystèmes aux changements environnementaux majeurs,

 Le résultat de ce travail, qu’il serait évidemment fastidieux de détailler ici, permet de se rendre compte du dynamisme de l’écologie fondamentale en tant que science à part entière. On notera aussi l’émergence de préoccupations abordant des champs d’investigations situés au croisement entre l’écologie et d’autres disciplines, comme la dispersion des micro-organismes pathogènes et des virus, ou encore l’impact humain sur les écosystèmes et plus particulièrement sur notre capacité à éviter l’effondrement des populations de certaines espèces.

 Ci-dessous, le lien vers l’article sur le site de l’éditeur Wiley :

 http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/1365-2745.12025/abstract

 et le lien vers le site de la british ecological Society

 http://www.journalofecology.org/details/issue/4187941/Volume_101_Issue_1_January_2013.html

 Si vous ne pouvez accéder à la version PDF de l’article via le web, j’en garde une copie pour vous à la condition qu’elle ne soit pas utilisée à des fins commerciales.

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